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Partenaire « fiable » selon le chef du Kremlin, la Turquie reste surtout le seul pays de l’OTAN à ne pas appliquer les sanctions occidentales contre Moscou. Quant au commerce russo-turc, il est en plein essor.
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LETTRE D’ISTANBUL
L’entente est on ne peut plus cordiale entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. La preuve, ils ont été filmés « bras dessus, bras dessous », alors qu’ils rejoignaient la salle de réunion des chefs d’Etat de l’Organisation de Shanghaï, dont le vingt-deuxième sommet s’est déroulé les jeudi 15 et vendredi 16 septembre à Samarcande, en Ouzbékistan.
Diffusée par plusieurs médias turcs, la vidéo* est censée attester de la solidité de leur relation. Un mélange d’adversité, comme on le constate en Syrie, en Libye, au Caucase et en Ukraine, et de coopération, avec l’achat par Ankara des missiles russes antiaériens S-400 ainsi que la construction par Rosatom, le géant russe du nucléaire, de la première centrale nucléaire de Turquie.
Un examen attentif de l’image capturée dans les couloirs du sommet montre comment le numéro un turc prend ostensiblement Vladimir Poutine sous son bras, plutôt que l’inverse. « On dirait quErdogan cherche à le réconforter », estime Seyit Tugul, auteur d’une biographie récente du maître du Kremlin (Öteki Putin, éditions Nas Ajans Yayinlari, 2021, 250 pages, non traduit). Un geste salutaire pour le président russe, qui n’est pas apparu au mieux de sa forme à Samarcande. « Il avait deux grosses contrariétés à gérer, la déroute de son armée dans l’est de l’Ukraine et les reproches adressés par les dirigeants chinois et indien, ses partenaires, ulcérés par l’enlisement du conflit, la hausse des prix de l’énergie, l’image déplorable renvoyée par la Russie », analyse le biographe.
En ces temps difficiles, les alliés de Moscou se font rares, y compris dans le camp anti-occidental. A Samarcande, le premier ministre indien Narenda Modi n’y est pas allé par quatre chemins. Vendredi, juste avant sa rencontre en tête-à-tête avec Poutine, il lui a déclaré : « Excellence, l’heure n’est pas à la guerre, (…) je vous l’ai déjà dit par téléphone… ». La veille, le président russe avait reconnu que la Chine, sa meilleure partenaire, avait « des préoccupations » au sujet du conflit en Ukraine.
Le soutien d’Erdogan ne pouvait pas mieux tomber. La Turquie, a rappelé Vladimir Poutine avant ses entretiens avec Recep Tayyip Erdogan, est « fiable ». Elle constitue surtout « une voie sûre d’approvisionnement pour la Russie ». Seul pays membre de l’OTAN à ne pas appliquer les sanctions occidentales vis-à-vis de Moscou, ses ports, ses aéroports, sa logistique, ses banques sont devenus la bouée de sauvetage du régime poutinien.
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