Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50
Le dimanche 27 novembre 2022, une manifestation et un cortège de voitures a traversé la ville de Schwedt-sur-Oder, dans le nord-est du land de Brandebourg. Il s’agissait de défendre le site de PCK, la plus grande raffinerie de pétrole approvisionnant la capitale allemande.
Collé à la frontière avec la Pologne à 100 kilomètres de Berlin, le site est en effet approvisionné à 100 % par du brut russe via l’oléoduc Droujba, lui-même contrôlé par le groupe proche du Kremlin, Transneft. Traitant 11,6 millions de tonnes de pétrole par an, PCK raffine 95 % du carburant, du kérosène et du fioul utilisés à Berlin et dans le Land du Brandebourg. Il dessert aussi la Poméranie du Nord-Westphalie et une partie de l’ouest de la Pologne. A elle seule, la société représente 10 % du marché national du raffinage.
Puisque le gouvernement allemand refuse d’acheter du pétrole russe, le site devra désormais compter sur celui arrivant du port de Rostock, sur la mer Baltique. Le petit détail qui tue, c’est que cela n’apportera que 50 % de la quantité fournie jusqu’ici par les Russes, entraînant de graves difficultés d’approvisionnement et des hausses de prix dans les stations-service, y compris des pénuries de kérosène à l’aéroport de Berlin.
Devant les quelque 400 participants à la manifestation sur la place du théâtre, le maître artisan Karl Krökel, de Dessau (fondateur du mouvement non-partisan « Artisans pour la paix »), s’est exprimé aux côtés de représentants de Schwedt et de diverses organisations.
En guise d’introduction, l’orateur a présenté une vidéo montrant la fameuse Friedensglocke (Cloche de la paix) de Dessau. C’est une œuvre commémorant le tournant politique (pacifique) de 1989 en République démocratique allemande (RDA). La cloche a été coulée avec le métal des armes des groupes de combat, rassemblées, transportées et stockées par la police populaire (1250 fusils d’assaut AK-47, 174 mitrailleuses légères, 87 fusils antichars et 171 pistolets).
Pour Krökel, cette Cloche de Dessau symbolise une même volonté de paix sur cinq continents. Sait-il que son discours résonne en écho à celui de Jean Jaurès, prononcé à Bâle le 24 novembre 1912 lors du Congrès de l’Internationale socialiste [1] avant qu’éclate la « Grande Guerre », où il disait :
Nous avons été reçus dans cette église au son des cloches qui me parut, tout à l’heure, comme un appel à la réconciliation générale. Il me rappela l’inscription que Schiller avait gravée sur sa cloche symbolique : Vivos voco, mortuos plango, fulgura frango !
- Vivos voco : j’appelle les vivants pour qu’ils se défendent contre le monstre qui apparaît à l’horizon.
- Mortuos plango : je pleure sur les morts innombrables couchés là-bas vers l’Orient et dont la puanteur arrive jusqu’à nous comme un remords.
- Fulgura frango : je briserai les foudres de la guerre qui menacent dans les nuées.
Comme les orateurs qui lui ont succédé, Krökel a souligné les graves conséquences de l’entêtement idéologique du gouvernement fédéral sur le niveau de vie du citoyen lambda et les commerçants.
Frank Bornschein, l’un des organisateurs de la manifestation, a évoqué le sort des sous-traitants de la raffinerie, dont dépendent des centaines d’emplois. Selon lui, ce n’est pas la guerre en Ukraine qui est à l’origine de la misère, mais le « New Green Deal » décidé bien avant par l’UE, qui prévoit l’abandon de tous les combustibles fossiles.
Pour sa part, Klaus Fimmen, du Mouvement pour les droits civiques-Solidarité (BüSo), a évoqué l’écho national et international de la lutte contre la désindustrialisation de l’Allemagne. De nombreuses villes et communes ont adressé des lettres ouvertes aux gouvernements fédéral et régionaux, les avertissant que la vague de faillites qui s’amorce les privera de la possibilité financière de s’acquitter de leurs obligations envers leurs administrés.
Il a ensuite cité la lettre des maires français en soutien à l’initiative pour la paix du Conseil de la ville de Stralsund, qui a offert son hôtel-de-ville pour y accueillir des pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine.
Comme les orateurs qui lui ont succédé, Krökel a souligné les graves conséquences de l’entêtement idéologique du gouvernement fédéral sur le niveau de vie du citoyen lambda et les commerçants.
Frank Bornschein, l’un des organisateurs de la manifestation, a évoqué le sort des sous-traitants de la raffinerie, dont dépendent des centaines d’emplois. Selon lui, ce n’est pas la guerre en Ukraine qui est à l’origine de la misère, mais le « New Green Deal » décidé bien avant par l’UE, qui prévoit l’abandon de tous les combustibles fossiles.
Pour sa part, Klaus Fimmen, du Mouvement pour les droits civiques-Solidarité (BüSo), a évoqué l’écho national et international de la lutte contre la désindustrialisation de l’Allemagne. De nombreuses villes et communes ont adressé des lettres ouvertes aux gouvernements fédéral et régionaux, les avertissant que la vague de faillites qui s’amorce les privera de la possibilité financière de s’acquitter de leurs obligations envers leurs administrés.
Il a ensuite cité la lettre des maires français en soutien à l’initiative pour la paix du Conseil de la ville de Stralsund, qui a offert son hôtel-de-ville pour y accueillir des pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine.
[1] Le Congrès de Bâle de 1912 est une conférence de paix organisée par le parti socialiste suisse les 24 et 25 novembre 1912 dans la cathédrale de Bâle. Son but était de coordonner les actions des socialistes européens afin de parvenir à gérer au mieux les guerres balkaniques qui sévissaient alors. Elle fait partie de la deuxième internationale socialiste. 550 délégués de 23 nations différentes et plus de 10 000 personnes y ont assisté.
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L’Europe n’est pas l’Union européenne (UE) ! L’UE est devenue la caricature destructrice de ce que devrait être une Europe progressant dans l’intérêt mutuel des peuples et des nations qui la composent. C’est pourquoi il faut la dissoudre.
« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot
Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.
Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.
La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.
Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.
» Voir le projet complet
La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.
Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.
Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du “cancer financier” par Jacques Cheminade.
La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.
Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.
Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »
Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats “extra-judiciaires”, y compris de citoyens américains.
S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.
Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.
Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.
C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.
La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.
L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.
Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.
S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.
Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme “Malthusien” (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.
Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.
L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.
Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.
Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi – comme toute autre découverte – il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la “clé” de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.
Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.
Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.
Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !
Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.
Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.
Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.
Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.
En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.
« Le parti a pour objet de combattre, en France et dans le monde, pour la paix par le développement économique et l’égalité des chances et contre l’usure financière et les idéologies du sol, du sang et de la race. Il défend pour chacun et entre les peuples le progrès matériel, intellectuel et moral. A cet effet, il participe à la vie politique de notre pays, notamment lors des échéances électorales. Il peut apporter son soutien politique et financier à des partis et associations dont l’objet concorde avec celui-ci. »
Extraits des statuts – Article 2 – Objet